Erasmus à Madrid : partie 1

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(ça c’est ma chambre)

Quand on est étudiant, parfois, on peut avoir envie de découvrir un peu le monde qui nous entoure, aller visiter d’autres pays, faire connaissance avec d’autres cultures. Et c’est bien pour ça qu’un programme assez génial a été inventé : Erasmus. 

Je suis donc partie en Erasmus à Madrid. Bon, ce n’est clairement pas l’autre bout du monde me direz-vous, mais c’est déjà un bon début, et une ville assez géniale. J’y resterai pendant cinq mois, et j’ai donc l’honneur de démarrer aujourd’hui une sorte de chronique sur le programme Erasmus à Madrid. Tous les dimanches, vous pourrez me suivre dans ma découverte de Madrid, des bons plans bouffe, sorties, ou ma vie de tous les jours.

D’ailleurs, on va commencer tout de suite avec un sujet prédominant à Madrid : la collocation ! Et oui parce que si en France on est plutôt habitué à vivre seul ou au maximum avec deux ou trois collocataires, dans la capitale espagnole, ce n’est pas tout à fait comme ça que ça fonctionne. Trouver un appartement tout seul doit être possible, mais la norme est plutôt d’immenses appartements, à partager avec 5 à 8 personnes. Vous avez plutôt intérêt à être sociable, voyez-vous !

Et donc justement j’ai emmenagé samedi 16 janvier dans ma nouvelle maison, à partager avec 7 autres personnes. C’est assez fou parce que l’appartement est vraiment en plein centre de Madrid (juste à côté de la station de métro Tirso de Molina pour ceux qui connaissent). Et il est juste gigantesque, au point d’avoir besoin de deux wi-fi différentes, pour chaque côté de l’appartement ! Mais forcément, quand on est huit à devoir cohabiter, c’est mieux. Par contre c’est vrai que pour moi, petite parisienne qui vivait dans 16m², c’est un sacré changement !

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Cet appartement est ma première collocation, et j’avoue que j’appréhendais un peu. Comment ça va se passer ? Est-ce que mes autres colocataires vont être sympa ? … Et en fait, c’est vraiment super cool ! J’étais à peine arrivée que je faisais la connaissance d’une américaine, Mariah. Elle vient de Chicago et prenait le thé avec l’une de ses amies d’ici, américaine aussi. 20 minutes plus tard, je les accompagnais au parc Siete Tetas à Madrid. Niveau premier contact, je pense qu’on est bon ! Lors de cette sortie entre colloc’ j’ai rencontré Manu, un allemand puis Garrett, un autre américain.

En rentrant j’ai fait la connaissance du restant des collocataires, Jennifer, une autre américaine, Chris, un suisse et Seb. Quatre garçons et quatre filles, voià une présentation rapide de mes collocataires.

Le partage de la cuisine, ou le tetris version réelle

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(la salle à manger avec quelques reste de bières d’hier)

Pour l’heure du dîner ça s’est un petit peu corsé. La cuisine est de taille plutôt moyenne et se faire à manger à trois en même temps est déjà compliqué, alors imaginez à plus. Il faut juste éviter « l’heure du rush ». Sinon, c’est partage de l’espace, et des instruments de cuisine. Dans ces moments là, un peu d’ingéniosité est nécessaire. Si on compte bien, on a exactement le bon nombre de verres et rien n’est jamais rangé deux fois de suite au même endroit. C’est une vrai chasse au trésor pour trouver couverts et assiettes! Pour le frigo, c’est la même chose. On bourre tous les aliments où on trouve de la place, c’est comme ça que ça fonctionne. Mais on y arrive, alors pas de quoi se plaindre !

Pour ma soirée à la collocation, je n’ai pas été déçue par mes nouveaux amis (c’est ce que Mariah m’a dit dans l’après-midi, « hey, we’re friends now »). Toute la maison s’est retrouvée dans la salle à manger pour une ambiance très américaine, à base de jeux de cartes américains et de beer pong avec un match de football américain en fond sonore. Une soirée quelque peu bruyante, entre ceux qui hurlaient parce qu’ils avaient réussi à mettre une balle dans l’un des verre et les autres qui hurlaient quand leur équipe gagnait, mais avec néanmoins une très bonne ambiance. Évidemment tous ces petits jeux se faisaient quand même avec bon nombre de verres de vins et de cerveza (bières) espagnols, histoire de ne pas oublier où nous sommes.

Et on apprend l’anglais !

Mon plus gros problème reste quand même la communication. Avec toutes ces nationalités différentes, la langue parlée unanimement est l’anglais. Facile pour les américains de la maison, un peu plus complexe pour moi, qui n’excelle pas par ma connaissance profonde de la langue. Disons que je me fais comprendre, à l’aide de grands signes et de mon nouveau meilleur ami google traduction. Je suis venue pour apprendre l’espagnol, mais je pense que je vais faire de gros progrès en anglais aussi !

Bref, finalement, une colocation avec autant de personnes, ça ressemble un peu aux « Anges de la téléréalité », mais sans caméras et avec un petit peu (voir carrément beaucoup plus) d’intellect’.

PS : mon seul soucis actuellement, c’est ma porte de chambre qui ne ferme pas. Affaire à suivre.

RDV la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !

Marie-lou (alias Marie parce que les étrangers n’y arrivent pas avec mon prénom complet)
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